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| Vous étiez belle madame. |
Ou les filles d' hier, sont aujourd'hui âgées qui mâchonnent le temps.
revoir là, ces filles et ne plus les connaitre: ne plus savoir ces bras de l'ombre dissimule, non plus savoir ces doigts effeuillant des fortunes dont nous ne saurions plus les échos dans le soir.
Revoir ces bouchent douces dont on a oublié jusqu'au goût d'herbes verte des baisers envolés, ces seins qui ressemblaient à des gorges d'oiseaux et comblent l' instant de leur masse ennuyeuses.
Le revoir ce village ou les filles d' hier préfigurent les femmes qui ce jour d'hui m'émeuvent.
Vous étiez belles comme une risée rieuse et salée, hautaine et transparentes telle une mort passagère.
Jeune femme de jadis, quand je vous croise aujourd hui je cherche sur vos visages attentifs à ce que l' on perçoit encore de vous, mais déjà si las.
Je cherche dans les cordonnets d' or de vos première rides, dans vos yeux qui se voilent comme un lointains de la mer, celle que vous avez été.
Le regard de la vieillesse de chacun , mais le cœur restera toujours beau. La tendresse de leurs regards restera a tout jamais une merveille a nos regards.

SISIE