Les gobes du XIXe siècle.
Une expression local désigne sous les GOBES. d' Ancienne galerie qui, au XIXe siècle, servaient à l' exploitation de carrière de silex et de marne dans les falaise de Dieppe.
Les travaux entrepris pour l'aménagement du port chassent du quartier populeux du Pollet beaucoups de familles de pêcheurs. Les plus démunies, les plus défavorisées échouent dans les cavernes taillés près du pollet ou plus a l'ouest de la plage, au bas-fort-blanc; toute une colonie grouillante, colorés peuple cet habitat précaire ou chacun fait son trou pour loger sa marmaille. l'aménagemant rudimentaire s'improviste: une couche de sable tapisse le sol, on badigeonne les parois avec du goudron pour lutter contre l'huminité, on assemble des planches pour cloisonner les pièces. Le chauffage, La cuisine dépendent des humeurs d'un méchant poêle avec emboitage de tuyaux reliès à un conduit qui laisse la fumée échapper à l'exterieur dehors. devant le seuil, un bric-à-brac d'objets hétéroclites, les outils et attirails de pêches, les filets et le linge qui sèchent.... Une jungle ou les choses finissent toujours par trouver une place, même un perroquet ramené des îles, un canari dans sa cage, une poule dans son enclos grillagé.
Les femmes apportent de l'imagination, de la fantaisie, dans la décoration des globes pour ménager la part de rêve. La pêche à pieds fait bouillir la marmite; de menus travaux, le recours à quelques expédients aussi masquent un peu la misére.
Du balcon sommairement aménagé on regarde l'état de la mer, on anticipê sur la vente de la pêche qui permet de survivre.
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| Le balcon aménagé |
Une expression local désigne sous les GOBES. d' Ancienne galerie qui, au XIXe siècle, servaient à l' exploitation de carrière de silex et de marne dans les falaise de Dieppe.
Les travaux entrepris pour l'aménagement du port chassent du quartier populeux du Pollet beaucoups de familles de pêcheurs. Les plus démunies, les plus défavorisées échouent dans les cavernes taillés près du pollet ou plus a l'ouest de la plage, au bas-fort-blanc; toute une colonie grouillante, colorés peuple cet habitat précaire ou chacun fait son trou pour loger sa marmaille. l'aménagemant rudimentaire s'improviste: une couche de sable tapisse le sol, on badigeonne les parois avec du goudron pour lutter contre l'huminité, on assemble des planches pour cloisonner les pièces. Le chauffage, La cuisine dépendent des humeurs d'un méchant poêle avec emboitage de tuyaux reliès à un conduit qui laisse la fumée échapper à l'exterieur dehors. devant le seuil, un bric-à-brac d'objets hétéroclites, les outils et attirails de pêches, les filets et le linge qui sèchent.... Une jungle ou les choses finissent toujours par trouver une place, même un perroquet ramené des îles, un canari dans sa cage, une poule dans son enclos grillagé.
Les femmes apportent de l'imagination, de la fantaisie, dans la décoration des globes pour ménager la part de rêve. La pêche à pieds fait bouillir la marmite; de menus travaux, le recours à quelques expédients aussi masquent un peu la misére.
Du balcon sommairement aménagé on regarde l'état de la mer, on anticipê sur la vente de la pêche qui permet de survivre.
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| Le matériel de pêche reste à porté de main, c'est l'indispensable outil de travail. |



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